Comment nous sommes devenus écolo #2 : les déplacements

Juil 21, 2016 | 20 commentaires

Avant, mon Amoureux et moi, on n’était pas écolo.

Maintenant, on a sacrément progressé, et je trouve notre mode de vie beaucoup plus écologiqueserein et en phase avec nos valeurs.

Je continue aujourd’hui une série d’articles nommés Comment nous sommes devenus écolos. J’y aborde les différents pans de notre vie quotidienne : alimentation, déplacements, vêtements…  Ce volet concerne les déplacements quotidiens et ponctuels.

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Avant

Avant, j’étais petite, et je vivais avec mes parents. On prenait la voiture pour tout, tout le temps, même pour aller chercher le pain. Mes parents possèdent une maison dans une zone résidentielle, à côté d’une petite ville. Il n’y avait pas un seul bus qui passait dans le village avant mon entrée au lycée, et ensuite, il n’y en avait que 4 ou 5 par jours ! La voiture était reine, et je n’imaginais même pas qu’il puisse en être autrement. Le bus était pour moi quelque chose de mystérieux, magique. La voiture quant à elle était synonyme d’ennui profond.

Les changements

Et puis, je suis partie à Reims pour mes études. J’ai découvert le bonheur d’habiter près du centre ville, d’y aller à pied, de prendre le bus pour aller ici et là sans même avoir à consulter les horaires car il passait toutes les 10 minutes. Une vraie révolution pour moi, même si j’enviais un peu les possesseurs de voiture, parce que dans ma tête, à cette époque là, je n’en avais pas simplement car je n’avais pas assez d’argent.

Lorsque nous avons emménagé ensemble, mon Amoureux et moi n’avions toujours pas de voiture. Train, tram et bus restaient nos moyens de locomotion. Et un an après notre indépendance financière, nous avons acheté une voiture, pour que je puisse faire les aller-retour Nice-Grenoble qui m’étaient nécessaire plus facilement. Peu de temps après, je laissais tomber la voiture au profit du train, bien moins fatiguant et plus économique. Je n’ai jamais aimé conduire, alors que lire dans le train est un vrai plaisir !

Nous avons, petit à petit, développé un goût pour le vélo en ville. Je me sens libre lorsque je me déplace à vélo, les contraintes sont bien moins fortes qu’en voiture ou en transport en commun. Nous attendons avec impatience l’émergence des boulevards à vélo promis par notre mairie car les voitures m’effrayent souvent lors de mes déplacements.

Après l’arrivée de Petit Lutin, nous avons décidé d’essayer de nous passer de voiture, et nous l’avons revendu. Malheureusement, cela nous a coupé de nos sorties en montagne, que j’affectionne tant, car avec un tout petit enfant, organiser nos sorties en fonction des horaires des cars était trop complexe pour nous. Alors, nous avons fini par en acheter une autre, après d’intenses réflexions.

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Maintenant

Nous possédons toujours une voiture, la plus petite de la marque. Nous l’utilisons peu : pour nos sorties en montagne le week-end et parfois, pour faire les courses. Je l’utilise aussi, en co-voiturage avec une amie le plus souvent possible, pour aller voir mes juments.

Quotidiennement, nous nous déplaçons en bus ou à vélo : pour emmener Petit Lutin à l’école – à 20 bonnes minutes de la maison, pour mon Amoureux aller au travail, pour les sorties en ville…

Nous allons toujours au marché de producteurs en vélo, mais lorsque nous avons besoin de produits lourds, tels que les bouteilles d’huile en verre, l’option vélo pour aller au magasin bio est compliquée. Le poids de Petit Lutin associé à celui des courses nous a fait glissé et tombé une fois chacun et nous sommes depuis frileux à l’idée de faire les courses en vélo. Je rêve d’avoir un triporteur pour palier à ce problème, mais cela est hors budget pour l’instant.

Lorsque nous faisons de grands trajets, pour aller voir notre famille dans le Nord de la France notamment, nous prenons toujours le train. Nous fonctionnons de cette manière même depuis la naissance de Petit Lutin, et j’ai toujours trouvé plus facile de réaliser les trajets en train plutôt qu’en voiture. Il m’est possible de porter mon attention sur Petit Lutin, de jouer avec lui, de lire, colorier, écouter de la musique… Et lorsqu’il était trop bruyant ou qu’il avait besoin de bouger plus petit, nous allions tout simplement nous mettre dans l’espace inter-wagon.

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Et mon Amoureux dans tout ça ?

Mon Amoureux a grandi lui aussi dans un environnement où la voiture était reine. Il a toutefois passé la fin de son adolescence en ville, et a pu être à ce moment indépendant grâce aux bus. Il lui était donc bien plus naturel qu’à moi d’utiliser ce moyen de locomotion. Il a ensuite adopté le vélo en ville, qui est maintenant son moyen de locomotion préféré.

Il a fini par passer le permis, parce que je lui demandais car je trouvais pratique qu’il puisse m’emmener à la maternité le jour de l’arrivée de Petit Lutin ! Depuis, il n’a quasiment pas conduit, et déteste la conduite et la voiture, ainsi que le fait que tout l’urbanisme tourne autour d’elle.

Et Petit Lutin dans tout ça ?

Pour Petit Lutin, prendre la voiture c’est nul ! Bus, tram, train ou vélo avec plaisir. Mais la voiture, pffff ! Etre attaché, tout seul derrière, ne pas pouvoir se déplacer : bien des contraintes qu’il n’apprécie pas du tout. Les voyages en train sont pour lui de grands moments de plaisir, et il a longtemps voulu apprendre à les conduire.

Réfléchir à nos modes de transport, trouver des compromis qui nous satisfassent tous, nous permettent à la fois d’avoir accès aux activités qui nous font envie tout en limitant l’impact écologique et en respectant nos valeurs fut un long cheminement. Aujourd’hui encore, nous modifions parfois notre rapport à la mobilité, selon les opportunités qui s’offrent à nous. Avec le temps, nous avons toutefois acquis une souplesse et une ouverture qui nous permettent de combiner nos besoins avec nos valeurs.

Les solutions que nous avons trouvées nous sont bien entendu très personnelles et ne conviendront pas à d’autres. Le cheminement de réflexion, la mise en avant des besoins et des valeurs, la recherche de solution : tout cela est commun à chacun, pour trouver sa propre solution personnelle. Ces étapes de réflexion vers sa propre solution sont développées dans le programme Je deviens plus écolo au quotidienA ton tour !


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Et toi, est-ce tes modes de déplacement te satisfont ? Comment te déplaces-tu ? De quel mode de déplacement rêves-tu ? S’il te plaît, partage tes idées et tes questions en commentaires !

20 Commentaires

  1. Mon conjoint et moi-même venions d’une région rurale, où faire sans voiture était quasiment impossible.
    Depuis 3 ans, nous somme dans une région plus urbaine, avec des réseaux de transports en commun plus développés et nous avons pu passer de 2 à 1 seule voiture.
    Au quotidien, on utilise surtout nos jambes (moi à pied, lui en vélo, et pucinette dans la poussette ou derrière son papa).
    Notre envie serait de pouvoir passer à une voiture électrique ou au moins hybride, mais les prix sont malheureusement exorbitants, et les infrastructures pas encore adaptées (le garage que nous louons par exemple, n’est pas équipé de prise électrique).
    Quand on fait de longs trajets, on propose une place libre avec blabla car, c’est déjà ça. On a aussi tenté le train + location d’une voiture sur place pour ne pas solliciter constamment la famille pour nous emmener d’un point A à un point B.
    Merci pour ton partage d’expérience !

    Réponse
    • Merci Sabrina pour le partage de ton expérience et tes idées ☺☺

  2. Ton article fait particulièrement écho en moi. Je n’aime pas du tout conduire.
    J’étudie en ville et c’est le paradis parce que je peux quasiment tout faire à pieds … mais chez mes parents en pleine campagne je n’ai malheureusement pas toujours le choix.
    Mais je partage amplement l’avis de Petit Lutin concernant les voyages en voiture ;)

    Réponse
    • Hihi ! C’est vrai que la ville a cet immense avantage ☺☺

  3. Super !
    Ici j’habite en milieu rural au sein d’une petite ville où il n’y a pas de transport en commun. D’une manière générale, notre département est très mal doté en transport en commun donc pour les « longs voyages » comme aller à la mer, la voiture est une option nécessaire tout comme plus localement pour le plein au biocoop !
    Néanmoins, nous détestons, mon mari et moi, la voiture. Nous avons deux vieilles et petites voitures que nous conserverons jusqu’à leurs morts ! Ensuite, nous essaierons de n’en conservez qu’une et pourquoi pas électrique ? …
    En attendant, j’ai eu un vélo pour mon anniversaire et (sauf les jours de pluie), je vais maintenant au travail à vélo. J’adore ! J’ai déjà parcouru près de 150km (j’ai justement calculé cela aujourd’hui) et cela fait 3 semaines que je ne suis pas montée dans une voiture (ou presque).
    Et nous habitons tout de même en centre ville de notre petite ville donc nos trajets dans les commerces de proximité, crèche et écoles se font toujours à pieds. Habitués, les enfants sont de bons marcheurs.

    Voilà pour (encore une fois) mon long commentaire…
    A bientôt !

    Réponse
    • Merci Emilie pour ton commentaire et le partage de ton expérience ! Félicitation pour tes 150km cycliste ☺

  4. J’ai été élevée dans une petite ville comme vous apparemment, mais avec un peu plus de bus… Monsieur à la campagne. Mais nous avons fait nos études dans de grandes villes où la voiture était inutile et pas dans nos moyens. Nous nous sommes installés ensemble dans une grande ville, en appartement en centre ville, pour continuer de tout faire à pied/en bus (nous avons renoncé aux vélos à regret, trop dangereux où nous sommes soif). Monsieur prend le train pour aller sur son second lieu de travail.
    En revanche, depuis l’arrivée des enfants, nous avons cessé les grands deplacements en train pour louer une voiture en cas de besoin. Mais clairement les enfants n’ont pas l’habitude, s’ennuient en voiture, voire l’aîné est malade systématiquement. L’an dernier pour notre voyage en Écosse, nous avons pris train + avion, puis loué une voiture sur place pour la moitié du temps. Cette année avec un nouveau né, nous ne prendrons pas l’avion : on limite aussi nos grands voyages comme ça.
    Nous avons dû faire des choix : se faire livrer les grosses courses (ça coûte un peu, mais nous détestons aussi les hypermarchés, ça équilibre le budget), limiter les balades hors de la ville (le weekend nous sommes fatigués, on privilégie les siestes et on défoule les petits au parc d’à côté), ne pas avoir de jardin. Cependant globalement nous sommes contents financièrement, écologiquement et organisationnellement de ce choix.

    Réponse
    • Merci pour le partage de ton expérience ☺ Habiter en ville a de nombreux avantages écolo pour les déplacements, c’est certain !

  5. Pour ma part je marche je prefere marcher que la voiture on a tout à proximité dans notre petite commune donc pas besoin de voiture

    Réponse
    • Merci Elodie pour ton retour ☺ C’est chouette de pouvoir se passer de voiture !

  6. J’ai passé mon enfance à la campagne à 2 km du centre du village. Tous les déplacements devaient donc s’effectuer en voiture (courses, pain, médecin etc). Le transport scolaire nous permettait d’aller à l’école en bus.

    Après le lycée, pour les études universitaires, je me suis installée en ville, et la évidemment j’y ai découvert la joie d’aller en cours à pied, d’aller en centre ville en bus ou d’aller chercher du pain à pied!! quelle différence avec ma vie à la campagne! je n’avais pas spécialement envie de passer le permis du coup! Mais poussée par mes parents, je l’ai quand même passé, tout en me disant que je n’en aurai jamais besoin.

    Mais la vie en a décidé autrement, pour les stages et le service civique, il m’a fallu emprunter des voitures pour me déplacer sur le terrain… Mon compagnon travaillant loin de notre domicile, il a commencé en utilisant le train, puis celui ci étant devenu trop contraignant il a repris sa voiture.
    Ensuite, mon compagnon et moi avons acheté une maison à la campagne et un an après notre installation, il a fallu que j’achète une voiture pour moi : il était impossible de faire les courses ou autre à pied ou à vélo, tout étant trop loin de la maison. Au début je devais attendre le retour de mon compagnon pour prévoir un rdv médical ou autre. Finalement, je n’étais pas indépendante et je devais toujours attendre quelqu’un pour aller quelque part.
    Je n’ai jamais aimé la voiture, ni conduire, mais la ça devenait important que je puisse avoir une petite voiture pour mes déplacements perso et pro…

    Le fait de s’installer à la campagne, où nous sommes actuellement n’est certes pas intéressant du point de vue écolo car nous avons tous les 2 notre voiture, cependant nous nous sommes rapprochés du travail de mon compagnon et nous réalisons un rêve : avoir un peu de terrain pour jardiner et espérer être autonome en légumes un jour, élever des animaux, et accueillir la biodiversité dans un espace le plus naturel possible!

    J’espère qu’un jour une solution nous permettra de ne plus avoir à utiliser 2 voitures!

    Réponse
    • Merci Sarah pour ton retour ! Ah le duel campagne/ville et les avantages de chacun. C’est un question que nous nous posons énormément avec mon Amoureux, sans pour autant avoir pour l’instant trouvé la réponse qui nous convienne.

  7. J’ai été élevée dans une petite ville, ma mère ne conduisait pas et elle m’emmenait à l’école en vélo. Dès le CP, j’y allais avec mon propre vélo, accompagnée, puis seule. Les courses, c’était à pied ou en vélo, et les grandes courses une fois de temps en temps, avec mon père en voiture. Il y a une trentaine d’années, il y avait peu de supermarchés…
    J’ai ensuite habité des petites villes, mais très étendues, peu de transports en commun, voiture obligatoire donc, et, depuis plus de vingt ans, nous sommes installés en pleine campagne, à 4 km d’un petit village.
    Paradoxalement, habiter à la campagne, dans un département très rural, n’est pas écologique.
    Voiture obligatoire pour l’école, le médecin, le pain, etc… Je travaille à 35 km sur de mon domicile, et mon conjoint, travailleur indépendant, est souvent en déplacement. Il est donc indispensable pour nous d’avoir deux voitures en bon état de marche, et de les renouveler souvent à cause des kilomètres.
    Cependant, je ne me vois pas habiter en ville… Malgré les avantages de proximité, je dépérirais… Ici nous avons un grand jardin, un potager, une grande maison, une tranquillité incroyable, luxes que nous ne pourrions nous offrir en ville. Mais nous le payons par d’autres côtés… Rien n’est parfait.
    Les 3 enfants devenus grands ont réagi différemment. Les deux aînés reviennent avec plaisir à la campagne, maintenant qu’ils habitent/étudient en ville. Le dernier, lui, s’ennuie, et ne rêve que de la ville, des copains, sans que nous soyons obligés de l’emmener partout. Cependant, dès qu’il sort en ville, on le voit confronté sans arrêt à la consommation, à laquelle il a du mal à résister. Revers de la médaille… Si nous habitions en ville, la tentation le rendrait dingue !!!
    Aucune solution ne semble parfaite, et, la famille s’agrandissant, on voir aussi que les choix de chacun ne sont pas les mêmes. Pas facile tout ça !

    Réponse
    • Merci pour ton retour riches en différentes expériences Véro. Et oui, rien n’est parfait. Il nous est d’ailleurs bien difficile de faire un choix avec mon Amoureux à cause des raisons que tu invoques !

  8. De la même façon que toi, j’ai grandi dans une petite ville où tous les déplacements se faisaient en voiture.
    Quand j’ai déménagé en ville (à Lyon puis Paris) pour étudier, puis pour travailler, je n’ai plus jamais utilisé la voiture et utilise avec plaisir transports en commun, vélo et marche à pied pour tous mes déplacements !
    MAIS, quand je rentre chez mes parents pour un week-end ou les vacances, je reprends immédiatement mes mauvaises habitudes : utilisation de la voiture pour un oui ou pour un non, même pour des trajets que je ferais sans problèmes à pied ou à vélo à Paris.
    Il faut vraiment se faire violence pour changer de vieilles habitudes !

    Réponse
    • Merci Claire pour ton retour ☺ J’ai remarqué aussi que parfois, dans les villages ou petites villes, il n’y a même pas de trottoir pour marcher, pas de piste cyclable… Juste une route et des voitures qui passent beaucoup trop vite ! C’est très décourageant pour qui veut s’en passer !

  9. Bonjour, issue de la banlieue parisienne, ma mère avait une voiture et l’utilisait pour aller au travail (alors qu’il y avait des transports en commun), pour faire les courses (supermarché à 10 minutes à pieds) et pour les vacances. Pour ma part, la voiture a toujours été synonyme de contrainte car je suis malade, alors, à 18 ans, je crois avoir été la seule de mon groupe d’amis à ne pas m’inscrire au permis. Et puis, après, j’ai vécu à Paris où avoir une voiture est une hérésie. Quand j’ai rencontré mon amoureux, à 27 ans, j’ai constaté avec effroi que lui l’avait, son permis. Je l’ai un peu pris de haut, genre, ah, toi, t’es un de ceux là et puis, je l’ai accepté comme il était, avec son papier rose. 3 ans plus tard, il voulait quitter Paris pour la Province, le bougre. Alors, j’ai suivi car je l’aime, hein. Mais j’ai posé une condition: la campagne, ok mais sans voiture. Au début, je n’étais pas écolo mais je trouvais vraiment que j’étais plus libre sans dépendre de cette machine roulante onéreuse. Nous avons donc opté pour Besançon, ville de taille moyenne qui se munissait alors du tram et avons acheté une maison de ville avec, comme critère principal, la proximité avec les commerces, le boulot et le tram. Besançon est également équipé d’un système d’auto cité (c’est comme le vélib) auquel nous sommes abonné et qui nous permet de louer une voiture en 3 minutes quand on a besoin d’aller dans une contrée déserte. On a acheté des vélos, sommes même partis 2 fois en vacances en vélo… Sinon, on utilise le train. Le hic est arrivé avec le chien qui ne sait pas monté dans le train. Il fallait une personne pour le chien, l’autre pour les bagages. Le deuxième hic est arrivé avec le mini nous. Là, pour le quotidien, pas de soucis, ça n’a rien changé mais pour les vacances, on manque de bras pour le train. On l’a fait une fois, c’était l’horreur. Alors, cette année, on a loué une voiture pour les vacances mais, franchement, ce système ne nous convient pas. On a hâte que mini nous puisse marcher seule pour reprendre le train. Je crois qu’il est plus facile d’être écolo en ville qu’à la campagne finalement. Nous, on a pris le parti de choisir notre lieu d’habitation en fonction de notre mode de vie et pas d’adapter notre mode de vie à notre logement. C’est un choix qui demande des sacrifices (prix des logements plus élevés, surfaces et jardins plus petits) mais on se sent libres ds nos déplacements.

    Réponse
    • Merci Isa pour ton chouette témoignage ! Ah le train avec les petits ! J’ai énormément pris le train avec Petit Lutin, de sa naissance à aujourd’hui. J’avoue avoir trouvé ça compliqué entre ses 1 an et demi et 3 ans : il avait la bougeotte et c’est pas forcément facile à gérer dans le train. Maintenant qu’il en a 5, on prend des cahiers d’activités et tout se passe au mieux, même pour les très longs trajet (il a eu jusqu’à 5h de train à son actif dans la journée !).

  10. Salut,

    Je pense que j’ai reconnu la ville où tu habites ;). Une solution qui marche bien pour moi, c’est l’autopartage.
    Je fais presque tout à vélo ou en transports en commun mais parfois aussi, je n’ai pas envie de renoncer à une sortie en montagne quand l’horaire de bus ne colle pas aux miens. Dans ce cas, je prends une voiture en autopartage. Je m’en sers aussi quand je dois déplacer un meuble, ou dans ce genre de cas très ponctuels où il est pratique d’avoir accès à une voiture.
    Parfois aussi, je loue une voiture pour les vacances (location « classique ») quand le trajet est trop compliqué ou impossible en train, et qu’on ne trouve personne pour covoiturer. Dans ce cas on propose les places restantes au covoiturage, histoire d’au moins remplir la voiture !
    Au final, je n’ai jamais été bloquée pour cause de « pas de voiture », et ça me revient bien moins cher que si je devais avoir une voiture à moi.
    Voilà. Ça reste une solution intermédiaire, vu qu’on utilise quand même ponctuellement la voiture. Mais quand on voit comment les « petites lignes » de train sont abandonnées petit à petit, il est malheureusement de plus en plus difficile de ne prendre que le train (certains trajets que je faisais facilement en train il y a 10 ans, je les fais en covoiturage/location car les lignes de train ont été supprimées…)

    Réponse
    • Merci pour ton retour très intéressant ! C’est vrai que l’autopartage est vraiment une chouette solution lorsque l’on n’a des besoins que très ponctuel de voiture.
      Est-ce que toi aussi tu vis sur Grenoble ?

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