Il est très rare que j’achète un vêtement.

J’ai au fil du temps constitué une garde-robe minimaliste qui me convient, et je n’achète de nouvelles pièces que rarement, pour compléter ou remplacer un vêtement usé. Mon cœur balance entre l’achat de pièces neuves répondant à des critères écologiques et sociaux bien définis, et l’occasion. Je te présente aujourd’hui :

☆☆☆ mes critères d’achat écologique et éthiques pour les vêtements neufs ☆☆☆

Je reviendrai dans un autre article sur l’achat de pièces d’occasion, ainsi que sur l’aspect financier dans des articles à part entière.

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J’en ai besoin

Le tout premier critère d’achat est tout simplement : j’ai besoin de ce vêtement. C’est-à-dire que j’ai besoin d’un nouveau vêtement pour ne pas manquer de vêtements propres, ne pas avoir froid…

Je passe à l’achat d’une nouvelle pièce lorsque plusieurs fois le matin, je me suis retrouvée ennuyée car je n’avais pas de vêtement de ce type de propre. Lorsque cela m’arrive plusieurs fois de suite, c’est qu’il me manque une pièce ! C’est souvent mon Amoureux qui me le fait remarquer, en me disant : “Tu devrais peut-être acheter un nouveau …, ça fait plusieurs fois que je t’entends râler que tu n’en as pas de propre !”.

Cela peut aussi arriver lorsqu’un nouveau besoin se fait sentir. Par exemple, depuis l’année dernière, Petit Lutin apprécie les balades en raquettes dans la neige, et moi aussi ! Nous en faisons donc régulièrement, et j’ai souhaité investir dans des bottes de neige très chaudes, car je suis très frileuse, et que rester toute la journée avec les pieds gelés me gâche la balade.

Je prends toujours le temps de réfléchir avant d’acheter : au moins une semaine. Cela me permet de bien différencier mes envies de mes besoins, et de ne pas acheter de vêtements sur un coup de tête, car à chaque fois que je l’ai fait, je l’ai regretté !

Végane

Depuis que j’essaie de me rapprocher le plus possible d’un mode de vie végane, je refuse les matières animales dans mes vêtements. Je n’ai jamais porté ni soie ni fourrure, donc de ce côté, je ne modifie rien. J’essaie au maximum d’éviter laine et cuir que j’achetais avant. Je continue à porter jusqu’à usure totale les chaussures en cuir que je possède et les vêtements en laine que j’ai. Je me cherche au fur et à mesure des alternatives à ces matières, et je ne manquerai de t’en faire part lors de mes découvertes.

Parfois, il m’arrive de faire de petits écarts, lorsque vraiment je n’ai pas trouvé de solution autre. Par exemple, mes bottes de neige ont chacune 6 toutes petites pièces en cuir. Je n’ai pas trouvé d’équivalent de ces bottes, aussi chaudes, sans cuir. J’ai donc fait une exception bien réfléchie.

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Socialement éthique

Pour les vêtements de tous les jours, je suis intransigeante : j’achète uniquement des pièces confectionnées en Europe, ou commerce équitable, dont les fibres sont elles aussi Européenne ou commerce équitable. Je me suis au fil du temps constitué une liste de boutiques en dur que j’apprécie en ville, ainsi qu’une liste de marques en ligne que j’aime beaucoup. Je pioche donc toujours dedans lorsque j’ai besoin d’un vêtement de tous les jours.

Pour ce qui est des vêtements techniques, je cherche d’abord assidûment sur internet s’il existe des alternatives répondant à ces critères. Un vendeur d’un magasin de matériel de montagne m’avait un jour certifié qu’il n’existait aucune marque de pantalon de montagne fabriqué en Europe. Des recherches sur internet m’ont prouvé le contraire ! Une fois que j’ai trouvé une liste de marques qui me conviennent en ligne, je cherche les magasins près de chez moi qui vendent ces marques.

Écologique

Pour l’aspect écologique des vêtements, il y a bien entendu les vêtements en coton biologique, mais je ne me limite cependant pas à cela. Par exemple, un vêtement en lin ou en chanvre me semble aussi très écologique, même s’il n’est pas certifié biologique car sa culture est locale, ne nécessite pas d’irrigation et très peu d’intrants chimiques lorsqu’il n’est pas biologique. J’essaie au maximum de prendre l’ensemble des paramètres en compte lorsque je réfléchie écologie : produits chimiques lors de la culture, besoin en eaux, transport, bénéfices sociaux locaux, graines anciennes et bénéfices pour les sols, utilisation de la plante dans son intégralité…

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Avec style et aisance !

Avant d’acheter un vêtement, je me demande si la couleur, les motifs s’accorderont avec l’essentiel du reste de ma garde-robe, de façon à pouvoir profiter de cette nouvelle pièce un maximum. Ensuite, bien entendu, il me faut être sure que je me sentirai à l’aise dans le vêtement en question.

Avec le temps, je connais mes marques préférées, et la taille qu’il me faut. Je peux alors me permettre de commander sur internet les yeux fermés. Sinon, j’essaie autant que possible, et lorsque cela n’est pas possible, je me fie aux guides des tailles en ligne, afin de pouvoir au mieux viser la bonne taille. Je vérifie aussi les conditions de retour une fois dans les conditions générales de vente.

Et toi, quelles sont les critères que tu mets en avant lorsque tu achètes un nouveau vêtements ? Y a t’il des aspects sur lesquels tu ne saurais renier ? D’autres que tu fais passer au second plan ? S’il te plaît partage ton avis en commentaire !

Petits liens qui vont bien pour aller plus loin :
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Cet article fait partie du Challenge écologique et créatif de Janvier-Février 2017 : Garde-robe écologique, éthique et minimaliste. Pour ne rien louper des challenges, je t’invite à t’inscrire en haut à droite. Tu recevras en cadeau un mini-challenge écolo de 7 jours.