Comment nous sommes devenus écolo #3 : les vêtements

Sep 27, 2016 | 21 commentaires

Avant, mon Amoureux et moi, on n’était pas écolo.

Maintenant, on a sacrément progressé, et je trouve notre mode de vie beaucoup plus écologique,serein et en phase avec nos valeurs.

Je continue aujourd’hui une série d’articles nommés Comment nous sommes devenus écolos. J’y aborde les différents pans de notre vie quotidienne : alimentation, déplacements, vêtements…  Ce volet concerne les vêtements : fast-fashion vs garde-robe capsule.

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Avant

Quand j’étais enfant, je récupérai une bonne partie de mes vêtements de mes cousins, plus grands. Ca ne me plaisait pas du tout : c’était des vêtements de garçons, horreur ! Plus grande, j’ai commencé à affirmer mon style vestimentaire et ma Maman m’achetait ici et là quelques vêtements dans les magasins en ville.

Et puis, mon Grand-père m’a fait un cadeau inestimable lors de mon entrée au lycée : une machine à coudre industrielle des années 50 ! Pendant ce temps, ma Mémé avait retrouvé des vêtements de ma Maman lorsqu’elle était au lycée. Alors j’ai commencé à relooker mes vêtements : couture, dessin, javel… tout y passait. J’avais une garde robe restreinte mais on ne peut plus personnalisée et c’était le bonheur.

Les changements

Lorsque je suis partie pour la première fois aux Etats-Unis, j’ai découvert les magasins de vêtements d’occasion. Je suis rentrée avec une seconde valise pleine à craquer de vêtements divers et variés qui me plaisaient vraiment. J’avais tout un tas de jean, Tshirt, sweat que j’avais payé trois fois rien et qui me comblaient.

J’ai ensuite découvert le commerce équitable et les vêtements bio, et je voulais mordicus m’acheter des vêtements portant ces labels. Ils étaient encore très rares, et dans la petite ville de mes parents, aucun magasin n’était spécialisé là-dedans. Alors, je faisais de mon mieux, avec ce que ma mère acceptait de m’acheter.

Comme je faisais de la couture, tout mon entourage s’est mis à me donner tous les vêtements qu’ils ne mettaient plus. Je me suis vite retrouvée avec une garde robe à rallonge, des tas de vêtements qui ne plaisaient pas, ne m’allaient pas, attendaient d’être transformés. Ca m’a rapidement pesé : j’avais l’impression d’une armoire pleine à craquer et rien à me mettre en même temps, ce qui était réellement le cas.

Alors j’ai fait un immense tri, en 3 fois environ. Des sacs et des sacs de vêtements sont partis dans des bennes pour y être recyclés. Et je me suis rendue à l’évidence : je n’avais pas tant de vêtements que ça que j’avais réellement choisi, et qui me plaisaient vraiment.

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Maintenant

J’achète exclusivement des vêtements biologiques, issus du commerce équitable et véganes. Vraiment très peu : quelques sous-vêtements et trois ou quatre pièces par an, lors de mon anniversaire ou Noël, que bien souvent ma Maman m’offre alors car elle se désespère de me voir avec si peu de vêtements. Pour l’instant, ma garde-robe d’été est presque satisfaisante. Celle d’hiver manque de quelques pulls, d’un jean…

C’est une sensation incroyable que de pouvoir regarder intégralement sa garde-robe et de l’aimer en entier ! De pouvoir aussi constater qu’aujourd’hui, mis à part quelques pièces anciennes que j’ai gardé, tous mes vêtements reflètent mes valeurs. Je pense aujourd’hui avoir une garde-robe capsule presque parfaite, et j’en suis ravie.

Et mon Amoureux dans tout ça ?

Je crois que mon Amoureux n’a jamais été un grand fan de fringues. Il les use jusqu’à la corde et même plus. Il m’arrive même de râler car je trouve que ce qu’il porte est vraiment trop usé et moche ! Depuis peu, il refait sa garde robe pour renouveler les Tshirt et jeans qu’il possède depuis parfois presque 10 ans. De son côté, l’aspect écologique des vêtements est moins important que moi, et notre budget étant serré, il fait l’impasse de ce côté pour privilégier l’écologique sur d’autres choses qui lui paraissent plus importantes. Comme il use ses vêtements jusqu’au bout, sa consommation en est très modérée.

Et Petit Lutin dans tout ça ?

Nous récupérons la très grande majorité des vêtements que porte Petit Lutin, qui en sont parfois déjà à leur 3 ou 4ème vie. Pour le reste, nous achetons d’occasion les quelques gilets qu’il lui faut, ainsi que les chaussures, et les chaussettes. Et il est très loin de manquer de vêtements. Cet été, il avait plus de 40 Tshirts !

Une fois les vêtements trop petits, nous les faisons circuler nous aussi, à sa cousine pour les vêtements mixe, ou au petit fils d’une amie pour les autres. Quelle joie de savoir qu’ils seront encore portés !

Ma garde-robe capsule est bien entendu tournée vers mes besoin et ne conviendra pas à d’autres. Le cheminement de réflexion, la mise en avant des besoins et des valeurs, la recherche de solution : tout cela est commun à chacun, pour trouver sa propre solution personnelle. Ces étapes de réflexion vers une garde-robe écologique et éthique sont développées dans le programme Je deviens plus écolo au quotidienA ton tour !


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Et toi, est-ce ta garde-robe te satisfait ? Comment gères-tu tes vêtements ? Ceux de tes Lutins ? S’il te plaît, partage tes idées et tes questions en commentaires !

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21 Commentaires

  1. Et bien, du côté des vêtements, je suis « écolo malgré moi » pour une raison principale : je n’aime pas faire les magasins, mais alors pas du tout : trop de monde, trop de du bruit, le sentiment de payer des vêtements le triple de leur prix … Bref, je n’y prend aucun plaisir ! J’ai donc une garde-robe plutôt minimaliste avec des pièces qui ont parfois pas loin de 10 ans. Pour les mêmes raisons, je récupère aussi des vêtements de ma Maman qu’elle ne veut plus …
    Néanmoins, j’ai aussi une conscience écolo de plus en plus aiguisée et je réfléchis maintenant mieux à mes achats. Je choisi tout d’abord des pièces multi-fonctions et/ou multi-saisons. J’essaie (dans la limite financières) de choisir des vêtements durables et éthiques. D’une manière générale mes achats vestimentaires sont « réfléchis ». Je n’ai encore jamais acheté de vêtements d’occasion par manque de choix autour de chez moi mais j’ai en tête un site spécialisé dans le vêtement d’occasion que je consulterai pour l’achat de « grosse » pièce comme un manteau d’hiver …
    Pour mon mari, je crois qu’il a le même profil que le tient donc pas grand chose à dire. Il achète pas souvent et pour longtemps ! …
    Et pour les enfants, je récupère quand c’est possible, j’achète d’occasion de temps en temps ou neuf. Le plus souvent mon « petit » récupère les vêtements de son grand frère même si j’aime lui acheter du « neuf à lui » de temps en temps (en gros une tenue par saison).
    Voilà pour le tour de nos dressing !

    Réponse
    • Hihi, je ne l’ai pas précisé dans l’article, et je suis comme toi : je n’aime pas du tout faire les boutiques. C’est une ou deux fois par an, avec ma Maman, dans un seul et unique magasin de Grenoble (j’alterne entre 2 qui font du bio écolo !).
      Merci pour ton retour ☺☺

  2. Merci pour ce partage. J’adore cette catégorie d’articles que tu nous proposes !

    Le thème de la garde-robe « responsable » m’intéresse particulièrement… La mienne a beaucoup changé et évolué ces 3 dernières années- je dirais que c’est le domaine de mon quotidien qui a été le plus révolutionné après l’alimentation !

    A partir du moment où j’ai eu la liberté et les moyens de m’habiller comme je le souhaitais, je me suis fait plaisir… ma garde-robe a donc très vite commencé à déborder à partir du moment où j’ai commencé à travailler, lorsque j’étais étudiante.
    Pendant des années, j’ai accumulé beaucoup, beaucoup de vêtements achetés pour répondre à de « faux besoins » et portés trop rarement.
    J’ai eu un premier déclic concernant le surplus de ma garde-robe lorsque j’ai préparé mon déménagement de l’Angleterre au Canada. Il m’a fallu faire un tri et j’ai alors réalisé qu’une bonne partie de ma garde-robe ne me servait presque jamais. J’ai tout de même emporté beaucoup de choses avec moi au Canada.
    Puis, on bout de 3 ans, il m’a fallu refaire un tri pour un nouveau déménagement Outre-Atlantique, mais dans le sens inverse cette fois-ci. J’ai alors réalisé que je n’avais jamais porté certains des vêtements que j’avais emportés avec moi de l’Angleterre. A ma décharge, je n’avais pas forcément réalisé que mes besoins seraient très différents puisqu’avant ça je vivais en ville et enseignais dans une école anglaise alors qu’au Canada je vivais au milieu de la forêt et que j’enseignais dans une école alternative… Donc la plupart des tenues que je portais en Angleterre ne correspondaient plus à mon nouveau style de vie. J’ai donc laissé beaucoup de vêtements derrière moi au Canada.

    Et enfin, depuis que je suis arrivée en Allemagne, j’ai pris le temps de me pencher sur l’impact écologique/éthique/sanitaire de l’industrie textile et de ré-evaluer mes besoins afin de me constituer ma garde-robe minimaliste idéale. Je continue de l’épurer au fil des saisons et comme toi, je n’achète dorénavant plus que quelques des pièces choisies avec soin après réflexion, auprès de marques bio/écolo et éthiques. J’ai rarement trouvé mon bonheur dans les magasins d’occasion malheureusement…

    En tous cas, c’est vraiment agréable de pouvoir voir le contenu de ma garde-robe en un clin d’oeil, d’aimer et d’utiliser chaque pièce qu’elle contient. Je perds tellement moins de temps maintenant le matin pour m’habiller ou bien quand je pars en vacances… C’est bien simple, j’ai un short, une jupe, une paire de jean, une robe d’été, une robe pour l’hiver/la mi-saison, et après j’ai plusieurs hauts. Donc tous mes hauts sont assortis à tous mes bas.

    Mon mari aussi a effectué un grand tri dans sa garde-robe… qui reste quand même bien plus fournie que la mienne ! Par contre, il tient à acheter des vêtements de marques écolo/éthiques.

    La question des enfants ne se pose pas pour nous, mais si j’en avais, il est certain que comme toi, je privilégierais la récup, en tous cas jusqu’à ce qu’ils aient fini de grandir. J’ai aussi hérité des vêtements de mes cousines en grandissant et personnellement cela me convenait très bien. Je ne vois pas l’intérêt d’investir dans des pièces neuves et onéreuses qu’ils ne pourront pas porter plus de quelques mois… et quand je vois les chouettes vêtements que mes amis parents récupèrent pour leurs enfants ici et là, je me dis que je serais contente de les récupérer à mon tour si j’en avais besoin !

    Réponse
    • Je me souviens de ton défi, que j’avais suivi avec beaucoup d’intérêt – comme tous tes défis d’ailleurs !!
      Tu n’as réellement qu’un seul pantalon ? Je te tire mon chapeau, car de mon côté, ça ne suffit pas. Je dois avoir gardé un côté enfant, qui fait que je me salis bien trop pour avoir un seul pantalon/jean. Là, j’en ai deux, et c’est bien. Un au sale, pendant que je porte l’autre. Pour les robes, je porte les robes d’été en hiver, avec un Tshirt en dessous, un pull au dessus…
      Merci pour ton retour. Je suis ravie que cette série d’articles te plaisent ☺

  3. Merci pour ce témoignage.
    J’admire que tu puisses vivre sans trop de vêtements, j’essaye, j’essaye, je donne au fur et à mesure ce que je ne met plus ou très rarement mais il en reste toujours autant… je ne comprend pas !
    Pourtant je n’en achète pas autant derrière ;-) et comme toi je fais de plus en plus attention au peu de vêtement que je m’achète.
    Petit à petit je vais réussir à vider mes placards et je suis sur que ça me fera un bien fou.

    Réponse
    • J’ai éliminé, lorsque j’ai été prête psychologiquement, plusieurs gros sacs poubelles de vêtements. C’était des pièces que je ne portais pas, récupérées ici et là. Et j’ai tout fait d’un coup, pour que le résultat soit visible.
      Maintenant que c’est bien dégagé, je sais de quoi j’ai besoin, et donc quand j’achète un vêtement, c’est parce que j’en ai besoin. Je n’ai donc pas de vêtements en trop. Et comme en plus je n’aime pas faire les magasins, je ne suis pas tentée ☺

    • HAHAHA comme moi je vide sans cesse et il m’en reste autant, je ne comprends pas non plus ;-(

  4. Bonsoir,

    Merci pour toutes ces inspirations motivantes !
    Des idées de marques/magasins/adresses où trouver des vêtements bio et écolo ? Les enfants sont quasi intégralement habillés en brocante mais pour moi, il y a beaucoup moins de choix…
    Merci beaucoup !

    Réponse
    • Emma, il y a déjà quelques marques qui sont présentées sur le site, ici et la, dans des articles. Tu peux faire une recherche dans le module, à droite de la barre de menu en haut.
      Je travaille aussi à un annuaire de marques bio, éthiques, écolos, véganes qui sera accessible depuis le programme Je deviens plus écolo au quotidien.

  5. Très intéressant cet article! Perso, ma façon d’être écolo vestimentairement, c’est d’acheter usagé. Franchement, ce ne m’est pas difficile étant donné que je travaille dans une friperie! Mon amoureux lui ne se soucie pas vraiment du côté environnemental de ses vêtements, mais comme le tien, il les usé jusqu’à l’os, donc ce n’est pas dramatique. J’essaie quand même de le convaincre d’acheter d’occasion!

    Réponse
    • Merci Ariane pour ton retour ☺ Tu n’achètes pas trop de vêtements en travaillant dans une friperie ? Ca doit être difficile de se raisonner !

  6. Pour moi l’écologie côté vêtement passe par des vêtements d’occasion en priorité pour toute la famille sauf mon namoureux qui est comme le tien. Il porte ses vêtements jusqu’à ce que je lui impose de les mettre au tri.
    Mais en ce moment ma réflexion est en cours d’évolution, car à choisir des vêtements d’occasion, je me retrouve avec des vêtements qui s’usent vite et m’obligent à racheter tous les ans (je déteste faire les magasins). Tandis que certains vêtements que j’ai acheté neuf il y a 10 ans me conviennent encore car ils n’ont pas bougé. Mais je n’ai pas encore trouvé de vêtements éthiques à proximité de chez moi( je ne veux pas acheter de vêtements en ligne). à suivre donc.

    Réponse
    • J’ai eu un peu le même ressenti que toi. J’ai beaucoup acheté d’occasion, puis je suis passée plus vers le neuf écologique éthique pour éviter de faire les magasins trop souvent. Je n’arrive pas à trouver de vêtements de marques faites pour durer dans les magasins d’occasion. Sur internet, c’est complexe sans essayer, effectivement.

  7. Il faudrait que je fasse en effet le tri dans mon armoire !
    Pour le moment, j’attends le bon moment (je suis enceinte, c’est pas évident ^^) déjà pour voir les pièces qui me vont encore (vu que j’ai changé de taille et que je ne sais pas quelle taille je ferai après ma grossesse ! )
    Sinon je n’ai jamais acheté d’occas car je ne trouve jamais ma taille ! (les filles autour de chez moi doivent toutes faire des mini tailles ou des trop grandes tailles ! ) et j’avoue avoir peu réfléchi à l’impact écologique de mes vêtements vu que j’ai tendance à faire comme ton Amoureux :)
    D’ailleurs le mien est carrément dans la même démarche que ton Amoureux, j’ai du lui offrir un short cet été, le sien étant importable (toute une jambe avait la couture craquée de haut en bas malgré plusieurs racommodage ! )

    Pour notre Flocon à venir, nous avons investi dans une garde robe énormissime… à tout petit prix car de seconde, troisième voire quatrième mains ! Notre bébé a donc déjà plus de vêtements que son papa et sa maman réunis (mais en plusieurs tailles donc on s’est dit qu’on serait tranquille pour un petit moment)
    Et nous avons la chance d’avoir de nombreux vide-landau dans notre coin où nous pourrons trouver facilement des vêtements en bon état à petit prix (et nous revendrons surement ensuite :) ou on donnera si un bébé est prévu dans notre entourage :) )

    Réponse
    • Merci pour ton retour.
      Effectivement, le moment est mal choisi pour trier ton armoire, mis à part pour les pièces que tu n’aimes plus du tout !
      Petit Lutin aussi a plus de vêtements que mon Amoureux et moi réunis. Ceci dit, à son âge, il se salit beaucoup. J’aime l’idée que ses vêtements ne sont pas neufs : ainsi, aucun appréhension tâche/trou pour nous, et il peut vivre sans vie de petit explorateur ☺

  8. Moi j’aime bien faire les magasins! Mais je ne veux pas acheter trop alors je me restreins! Et j’achète beaucoup en seconde main, des choses (habits et chaussures) souvent de bonne qualité que je mets des années! Je trie énormément ces temps mais je me fais des capsules par saison! Il y a encore du boulot! Pour les enfants j’achète aussi beaucoup en seconde main et ils reçoivent aussi des vêtements. Mon mari, lui, met des complets, mais le reste de ses habits durent aussi très longtemps!…

    Réponse
    • J’aime bien me faire aussi des capsules par saison : j’en ai deux, car on n’a pas vraiment de températures moyennes chez nous. C’est l’été ou l’hiver, en gros ☺
      Merci pour ton retour !

  9. Je n’arrive pas à vider mon placard! Pourtant j’ai filé pas mal de fringues à ma sœur (qui les garde ou les fille aux copines ou aux filles de sa voisine). Il me reste dans un carton depuis mon déménagement (3 ans!) des tailleurs de quand je cherchais du boulot (fin 2005!) et que j’ai porté pendant un certain temps. Je pense que je vais les déposer dans les contenairs à cet effet.
    J’ai plein de basics, notamment de pantalons noirs et des hauts blancs ou gris et que j’alterne. J’achète peu, mais des fois je me lâche (cet été j’ai dû renouveler mes robes). J’achète dans les magasins classiques, en soldes. Cela parce que je n’ai pas accès à des friperies ou des dépôts vente (à moins d’aller sur Paris et de faire plusieurs arrondissements dans la même journée mais clairement je n’ai pas le temps). Je me tourne souvent vers LBC et le WE dernier il y avait un vide dressing dans ma ville où j’ai pu acheter un haut, une robe et le blouson en cuir dont je rêvais! Pour mes enfants, j’achète parfois en brocante ou sur LBC. Mais leurs mamies leur offrent souvent des fringues et du coup je dois juste acheter des basics. Mon mari est très conservateur et dépense peu, donc les vêtements autre que costumes et chemises durent très longtemps. Il n’a pas le reflexe d’acheter d’occasion. Mais je suis ravie d’avoir changé mon attitude. Maintenant je réfléchis avant tout achat et j’essaie de transformer moi aussi mes fringues pour éviter d’en racheter.

    Réponse
    • Bravo pour ce chemin parcouru ! Il existe aussi de plus en plus de sites qui proposent des vêtements d’occasion en ligne, avec possibilité de retour si la taille n’est pas bonne. Cela peut-être une option lorsqu’on n’a pas de magasin proche de chez soi.

  10. En ce début d’année, je découvre cet endroit (ainsi qu’Echos Verts) et je pense que cela va être mon objectif 2017.
    J’aime à me définir comme « écolo-écono », je suis issue de l’époque « Chasse au gaspi » et enlevée dans ce sens. Enfant, (années 70) j’étais habillée de vêtements neufs à la rentrée, chaque hiver un manteau neuf et puis pour le printemps et l’été. Mais c’était une époque où les gardes-robes étaient minimalistes de fait.
    Plus tard, (années 90), les magasins franchisés se sont généralisés et là, explosion des gardes-robes. J’avoue avoir cédé à tout cela mais toujours en solde (car petits moyens) .
    Et puis, j’ai aussi cousu mes habits pendant une belle période.
    Pendant tout ce temps-là, la récup’, le dépôt-vente, les brocante, Emmaüs ont toujours alimentés ma garde-robe.
    Depuis plusieurs années, je fais le tri régulier de celle-ci et je suis plus vigilante quand aux matières, de préférence naturelles et surtout, des formes qui me plaisent.
    J’aime faire les magasins, j’aime les fringues néanmoins je reste attentive à n’acquérir que des pièces durables et que je portes avec joie.
    Pour mon fils (17 ans), il a été habitué aussi à la récup (des cousins, des enfants de mes collègues et seconde-main), cela ne lui pose pas de soucis puisque je lui ai toujours expliqué mes choix. Ceci n’exclut pas l’achat réfléchi de pièces neuves.
    Je couds toujours, étant d’une forte stature, il n’est pas toujours aisé de trouver des fringues plaisantes, au-delà du 50, on se retrouve souvent avec des sacs à patates plus qu’autre chose alors, je transforme des pièces.
    Certaines pièces de ma garde-robe ont parfois 20 ans…

    Réponse
    • Merci pour ton retour détaillé et très inspirant ☺

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